L’idée originale de Conservatoire botanique, une structure spécialisée dans la préservation des plantes menacées, revient à Jean-Yves Lesouëf. Une première mondiale qui voit le jour à Brest en 1975 et qui fait école aussitôt en France et dans le monde. Aujourd’hui, l’intérêt de cet établissement est plus que confirmé. Le Conservatoire botanique est engagé dans les politiques structurantes du patrimoine naturel de l’Ouest de la France et présent dans les hauts lieux de biodiversité mondiaux.

L’aventure commence en 1975 avec Jean-Yves Lesouëf, Bretagne vivante, Brest métropole et le ministère de l’Environnement. Il s’agit de trouver un lieu qui puisse accueillir un futur jardin botanique de conservation. Après étude des candidatures et des localisations, c’est le Vallon du Stang-Alar à Brest qui est retenu. Cette ancienne zone de pâturage, exploitée comme carrière jusqu’en 1966 puis laissée à l’abandon, est acquise par la métropole qui envisage de la réhabiliter en grand espace vert périurbain. Le site réunit des conditions favorables à la culture : douceur du climat, présence du ruisseau, pentes escarpées et hautes falaises. Il est divisé en deux zones : au nord "le parc public" et au sud "le Conservatoire botanique".

Les premiers équipements du Conservatoire sont la banque de graines et le jardin botanique de conservation ouvert au public. Le Conservatoire mène de nombreuses missions de sauvetage à l’étranger et se préoccupe dès le début des plantes sauvages menacées de Bretagne et du Massif armoricain. En quelques années, il est déjà considéré comme à la pointe des efforts internationaux en matière de conservation des plantes sauvages.

 

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Dossier spécial "40 ans du Conservatoire botanique"

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