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Entre 2019 et 2020, le Conservatoire a évalué la responsabilité de la Bretagne et des sites Natura 2000 pour la conservation des habitats d’intérêt communautaire. Ce travail, répondant à un besoin exprimé par la DREAL et les chargés de mission Natura 2000, devrait aider à évaluer et prioriser les actions de gestion tant au niveau local qu'au niveau régional. Il repose sur des connaissances acquises ces vingt dernières années par le Conservatoire et permet de replacer la responsabilité de la région dans un cadre national et européen.

 

Contexte

Le Conservatoire botanique est partenaire du réseau Natura 2000 breton depuis le début des années 2000 :

  • il accompagne les acteurs du réseau (encadrement technique et méthodologique des cartographies d'habitats, réalisation de synthèses régionales, aide à la mise en place de suivis et de la gestion...),
  • il collecte et mutualise les connaissances sur les végétations et les habitats des sites (cartographies, relevés de végétation…).

Pour répondre aux besoins d'évaluer et de prioriser les enjeux de conservation des habitats d'intérêt communautaire, le Conservatoire botanique s'est engagé dans un travail d’analyse et de synthèse. Les résultats s'adressent en premier lieu à la DREAL et aux chargés de mission Natura 2000 qui rédigent ou révisent les documents d'objectifs (DocOb) relatifs à chaque site. Ils serviront de base à des analyses plus fines faisant appel à des connaissances locales, notamment pour mieux évaluer la valeur patrimoniale de chaque habitat au sein de chaque site Natura 2000.

Un dispositif mutualisé et régional de cartographie des habitats • Cette synthèse est rendue possible grâce à un dispositif d'harmonisation des travaux de cartographie des habitats dans les sites Natura 2000 mise en place dès le début des années 2000 par le Conservatoire botanique avec le soutien de la DREAL Bretagne. Aujourd'hui, étendu aux Espaces naturels sensibles d'Ille-et-Vilaine et du Finistère ainsi qu'aux Réserves naturelles, il se fonde sur une méthode, des outils et des référentiels communs. Ainsi le Conservatoire botanique forme les personnes chargées de la collecte des données. Les données suivent ensuite un processus de validation avant d'être agrégées dans la BIG Habitats, une base de données mutualisée.

> Retrouvez la localisation des cartographies réalisées pour les sites Natura 2000 dans notre catalogue de données.

 

Résultats

La responsabilité de la Bretagne et des sites Natura 2000 est forte pour la conservation de nombreux habitats :

  • 46 habitats d’intérêt communautaire sont présents en Bretagne,
  • pour 15 d'entre eux, la Bretagne possède une responsabilité très élevée à majeure : il s’agit notamment de nombreux habitats côtiers,
  • 2 habitats ne sont présents en France qu'en Bretagne, où ils sont rares et localisés : les habitats "Tourbières de couverture (*tourbières actives seulement)" (UE 7130) et "Vieilles chênaies des îles Britanniques à Ilex et Blechnum" (UE 91A0),
  • plusieurs sites Natura 2000 ont un rôle important pour la conservation de certains habitats d’intérêt communautaire à l’échelle régionale, nationale ou européenne. Il s’agit le plus souvent de sites de taille importante hébergeant des grandes surfaces de ces habitats comme :
    • le site Natura 2000 "Belle-île-en-Mer" qui a une responsabilité jugée majeure pour la conservation de l’habitat "Landes sèches atlantiques littorales à Erica vagans" (UE 4040) et très élevée pour l’habitat "Falaises avec végétation des côtes atlantiques et baltiques" (UE 1230),
    • le site "Baie du Mont Saint-Michel" qui a une responsabilité jugée majeure pour la conservation de l’habitat "Prés-salés atlantiques (Glauco-Puccinellietalia maritimae)" (UE 1330).
       

 

Perspectives

Ce travail est basé sur les données les plus récentes disponibles mais reste tributaire de l’état actuel des connaissances qui est parfois encore lacunaire pour certains habitats. Les résultats dépendent également de la qualité des cartographies existantes qui peut parfois être inégale d’un site à l’autre. Cette évaluation est ainsi amenée à évoluer dans les années à venir au fur et à mesure de l’avancée des connaissances sur les habitats d’intérêt communautaire et leur répartition en Bretagne.

 

Partenaire

 

Contact

Vincent Colasse
Conservatoire botanique national de Brest
Antenne Bretagne
Chargé d'études flore et habitats
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En savoir plus

Rapport - Responsabilité biologique pour la conservation des habitats d’intérêt communautaire terrestres et d’eau douce en Bretagne (2020)

Rapport - Bilan des connaissances sur les habitats d’intérêt communautaire terrestres et d’eau douce en Bretagne (2015)

Directive Habitats-Faune-Flore (1992)

Voici la première liste recensant les plantes messicoles sur l'ensemble de la région Normandie. Elle a été réalisée par les Conservatoires botaniques nationaux de Bailleul et de Brest dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan national d'actions en faveur des messicoles.

A savoir au préalable

Cette première liste régionale repose sur deux listes existantes, l'une en Basse-Normandie (Waymel J., Zambettakis C., 2015) et l'autre en Haute-Normandie (Douville C., Housset P., 2013). Elles ont des méthodologies similaires, néanmoins elles diffèrent pour certaines plantes, en fonction de l’écologie, des traits de vie et de l’indigénat qui s’avèrent variables entre les deux territoires.

Afin d’établir la liste régionale des messicoles de Normandie, les deux listes antérieures ont été fusionnées. Cependant, si une plante n'est présente que sur un seul des deux territoires, elle a fait l’objet d’une analyse spécifique pour convenir de son maintien ou de son retrait. Une comparaison avec la liste nationale (Cambecèdes et al., 2012) a également été effectuée.

Ce qu'il faut retenir

  • La liste des plantes messicoles de Normandie est composée de 91 plantes.
  • Sur le plan règlementaire, une plante figure sur la liste de protection nationale (la Gagée des champs, Gagea villosa, disparue aujourd’hui de Normandie) et une plante figure sur la liste de protection régionale en Basse-Normadie (le Galéopside des champs, Galeopsis segetum). Les autres plantes ne bénéficient d’aucun statut de protection réglementaire.
  • Les données collectées ont permis d'attribuer une catégorie de menace à chacune des plantes. L'analyse montre ainsi que toutes les plantes messicoles menacées à l'échelle nationale le sont également à l'échelle régionale. L'inverse en revanche n'est pas vrai. Cette observation met en évidence l’importance de constituer des listes régionales prenant en compte les spécificités régionales. Par ailleurs, les messicoles de Normandie représentent 50% de la liste nationale.
  • Les plantes messicoles apparaissent plus menacées en Haute-Normandie qu’en Basse-Normandie. Elles y sont également plus diversifiées du fait du contexte pédologique de sols calcaires du Bassin parisien très favorable à la culture des céréales et donc aux plantes messicoles. De ce fait, les messicoles sont plus exposés aux diverses menaces : herbicides, tri des semences, labours profonds ou au contraire absence de labour, faux semis…

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Le Rapport d'activité 2019 du Conservatoire botanique national de Brest met en avant, dans ses 39 pages et annexes, une vue globale sur l’établissement, ses partenaires, les programmes engagés dans l’Ouest de la France et à l’international pour l’étude et la préservation de la flore sauvage et des milieux naturels.

Sommaire détaillé

Administration générale

  • Un tournant majeur : vers un CBN de Normandie
  • Un chantier qui se profile : redéfinir un nouveau cap pour l'établissement
  • A Brest, le nouveau siège sort de terre
  • Moyens humains : stabilité toujours
  • Situation financière : nouvelle faiblesse

Actions nationales

  • Missions pour le compte de l'Office français de la biodiversité
  • Etude sur le devenir des Conservatoires botaniques nationaux

Ressources communes

  • Informatique : gestion des bases de données et développement d'applications métiers, sécurisation du système informatique
  • Conservation ex situ : mise en service de l'application de gestion des collections Ex situ, programmes de conservation d'espèces menacées, banque de graines
  • Documentation : mise en ligne des publications du Conservatoire, herbiers, le centre de documentation de l'antenne Normandie-Caen, dons d'ouvrages
  • Communication : nouvelle identité visuelle en construction, stratégie sur les réseaux sociaux, inauguration des En'Quêtes de plantes, colloque La cartographie de la flore de Nantes, cartographie des grands types de végétation de Bretagne, flore des bords de routes de la DIR Ouest...

Actions interrégionales

  • Observatoire de la végétation et des habitats : inventaire, VegOuest, gestion des données descriptives de syntaxons, catalogues, évolution de l'interprétation des habitats d'intérêt communautaire
  • Observatoire de la flore : inventaire, animation du réseau des correspondants bénévoles, suivi stationnel de plantes rares et menacées, programme CoLiBry, référentiel R.N.F.O., descripteurs, programme CoLiBry, liste des espèces sensibles du SINP
  • Mise à disposition des données scientifiques : vers un service de diffusion des données, un cadre déontologique et technique pour la diffusion des données, plateformes de données naturalistes, mise à disposition de données et de métadonnées

Bretagne

  • Programmes d'étude et de conservation de la flore : Plan national d'actions en faveur du Panicaut vivipare : année de transition, mise en oeuvre du plan régional de conservation en faveur de Centaurium portense, orientation pour le suivi et la conservation de la flore du Morbihan
  • Programme d'étude et de conservation des habitats : contribution à la connaissance phytosociologique des saulaies à Saule roux de Bretagne, cartographie de la végétation du bois de Keroual de Brest métropole
  • Appui aux politiques de connaissance et de conservation de la biodiversité : un document unique de gestion pour les îles d'Houat et d'Hoëdic, programme de cartographie des grands types de végétation de la Bretagne, hiérarchisation des enjeux de conservation des habitats d’intérêt communautaire, plateforme régionale de données naturalistes

Normandie

  • Programmes d'étude et de conservation de la flore : Plan de conservation de Gentianella amarella, inventaire des Zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique, richesse spécifique de la flore vasculaire de Normandie, liste des espèces exotiques envahissantes de Normandie
  • Programme d'étude et de conservation des habitats : prairies de fauche du Val de Saire (Manche), typologie et cartographie du site des Rochers des parcs (Orne)
  • Appui aux politiques de connaissance et de conservation de la biodiversité : inventaire des habitats du Parc naturel régional Normandie-Maine, Plan régional d’action en faveur des coteaux calcicoles, partenariat avec le Conservatoire du Littoral

Pays de la Loire

  • Programmes d'étude et de conservation de la flore : Plan régional de conservation de la Marsilée à quatre feuilles, implication dans le réseau régional « Espèces exotiques envahissantes », Plan national d’actions en faveur des messicoles
  • Programme d'étude et de conservation des habitats : catalogue préliminaire des groupements végétaux de Loire-Atlantique, appui à l’élaboration de typologies et de cartographies dans les sites Natura 2000, le réseau des phytosociologues des Pays de Loire
  • Appui aux politiques de connaissance et de conservation de la biodiversité : mutualisation des données floristiques de la région, partenariat avec Angers Loire Métropole

International

  • Programmes de coopération : programme ASTIRIA et Zero extinction sur l'archipel mauricien, conservation de la flore malgache, programme Archipel Juan Fernandez au Chili
  • Plans d'action en faveur d'espèces menacées : exploration des potentialités de régénération de graines d'espèces disparues

Jardin du Conservatoire botanique national de Brest

  • Education et sensibilisation du public : visites des serres tropicales et ateliers pédagogiques, expositions, évènements et manifestations culturelles, zoom sur Fais moi pousser un bateau
  • Gestion et aménagement : serres tropicales et pépinière, jardin conservatoire, label jardin remarquable
  • Promotion : renouvellement des collaborations touristiques, organisation d'un reportage photo, lancement du compte Instagram dédié au Jardin, collaboration avec Les peuples de l'eau, accompagnement des actions courantes

Valorisation scientifique et formation

  • Conférences et évènements en Bretagne, en Normandie, en Pays de la Loire, à l'international - En'Quête de plantes, une première année positive
  • Publications et colloques scientifiques : la revue E.R.I.C.A., participations avec interventions orales ou posters - zoom sur le colloque en hommage au professeur Pierre Dupont
  • Formation d'acteurs : étudiants, botanistes et phytosociologues, enseignants, agents de la police de la nature et gestionnaires d'espaces

Liste des rapports, publications et communications


Perspectives 2020


Annexes

 

 

Articles associés

L'Association française de lichénologie publie en 2020 la 3e édition revue et augmentée du Catalogue des lichens et champignons lichénicoles de France métropolitaine. Certains de ses membres contribuent au programme CoLiBry du Conservatoire botanique sur les lichens de l'Ouest de la France.

Une référence inégalée

Claude Roux, aidé d'une centaine de collaborateurs et collaboratrices, a réalisé à nouveau un travail colossal, témoignant de l'amélioration des connaissances progressives pour ces organismes symbiotiques si particuliers. Ce travail permet de recenser plus de 3300 espèces de lichens et champignons lichénicoles en France métropolitaine, dont 66 taxons nouvellement observés par rapport à la 2e édition du catalogue en 2017. C'est une véritable référence, inégalée, sur la lichénoflore française qui de plus est accessible gratuitement pour tous en ligne.

Le saviez-vous ? Les lichens ne croissent que de 2 mm par an, 5 quand ils sont en forme. Et pourtant, ils occupent presque 10% de la surface terrestre. Ils sont deux fois plus vieux que les dinosaures, les premiers fossiles datent d'au moins 400 millions d'années ! Aujourd'hui, on compte quatre fois plus d'espèces de lichens que de mammifères. 

Aperçu rapide

Le catalogue présente notamment pour chaque espèce sa répartition et sa fréquence, son écologie, ainsi que son statut patrimonial et les éventuelles menaces pesant sur elle.

Tome 1

  • Introduction avec notamment un bref historique de la lichénologie, surtout floristique, en France métropolitaine
  • Glossaire avec définition des termes spécialisés employés
  • Catalogue de 5244 taxons indiquant pour chaque taxon : nom et autorité, position systématique et biologie, principaux synonymes et inclus, répartition générale en France, fréquence, caractère patrimonial, menaces (liste rouge), numéros des départements, écologie, références bibliographiques, remarques systématiques ou floristiques
  • Conclusion incluant diverses statistiques (notamment du nombre de taxons infragénériques par département) et des précisions sur l’augmentation du nombre de taxons infragénériques en France depuis 1970
  • Appendice taxonomique incluant la description de 5 sp. nov., la proposition de 8 combinaisons nouvelles, d’une néotypification et d’une lectotypification

Tome 2

  • 3800 cartes de répartition des taxons infragénériques correctement signalés en France

Caractéristiques

  • Format : 21 x 29,7 cm
  • Pages : 1769
  • 2 tomes
  • ISBN : 978-2-9547896-9-9
  • Parution : 31 juillet 2020
  • Edition : Association française de lichénologie
  • Référence bibliographique : Roux C. et coll., 2020 – Catalogue des lichens et champignons lichénicoles de France métropolitaine. 3e  édition revue et augmentée (2020). Édit. Association française de lichénologie (AFL), Fontainebleau, 1769p.
  • Accessible en téléchargement gratuitement : tome 1 / tome 2

CoLiBry, un programme de connaissances sur les lichens de l'Ouest de la France

Plusieurs membres de l'Association française de lichénologie font partie du réseau des correspondants bénévoles du Conservatoire botanique déployé sur 12 départements de l'Ouest de la France. Ils ont d'ailleurs contribué fortement au lancement et aujourd'hui à l'alimentation d'un programme de connaissances sur les bryophytes, les lichens et les charophytes. Ces spécialistes sont peu nombreux aujourd'hui à s'intéresser à cette partie de la biodiversité. Le Conservatoire les remercie grandement pour leur investissement.

L'application web eCoLiBry, conçue et développée par le Conservatoire botanique, permet ainsi d'avoir un aperçu de la répartition des espèces recensées. Elle révèle qu'environ deux tiers des communes de l'Ouest de la France ne présentent aucune donnée d'observation de lichens. Cela montre qu'en dépit de l'important travail réalisé, le niveau de connaissances des lichens en France reste encore largement perfectible puisque ces espèces sont présentes partout autour de nous !

La publication de ce catalogue vous inspirera peut-être une vocation de lichénologue ?

Rejoignez le réseau des lichénologues du Conservatoire botanique !

Contact

Gaëtan Masson
Chargé d'études flore et habitats
Antenne Bretagne
Conservatoire botanique national de Brest
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Liens associés

Constatant la fragilité structurelle et financière des Conservatoires botaniques nationaux, le ministère de la Transition écologique et solidaire a fait réaliser un état des lieux du réseau en 2019. Cette étude conclut à la qualité du travail et des compétences de ces établissements et fixe des orientations pour les consolider. En 2020, un groupe national de travail est chargé de les analyser et de les mettre en oeuvre.

Les enseignements de l'étude nationale

  1. Les Conservatoires botaniques nationaux sont reconnus dans leurs missions et la qualité de leur travail par leurs partenaires institutionnels tant territoriaux que nationaux. Il sont devenus référents dans leur domaine d'étude et de préservation des plantes sauvages et des milieux naturels.
  2. Le modèle économique sur lequel ils ont fondé leur développement, fragile et instable, apparaît désormais obsolète. Il est trop fragile et menace leur stabilité : émiettement de financements à court terme, usure des personnels…

Les axes de travail

Un groupe de travail national s’est constitué pour travailler à la rénovation du cadre de mission des Conservatoires. Il regroupe le ministère en charge de la Transition écologique et solidaire, l'Office français de la biodiversité ainsi que des représentants des différentes formes juridiques de Conservatoires botaniques nationaux dont celui de Brest (syndicat mixte).

4 axes principaux sont identifiés :

  • la publication d'un décret précisant et renforcant la reconnaissance de leurs missions d'intérêt général,
  • la révision des critères de leur agrément national,
  • le confortement de leurs structures juridiques,
  • la simplification de leur structure de financement et le renforcement du soutien de l'Etat.

Ce travail devrait s'achever fin 2020 pour laisser la place aux décisions politiques de niveau national. Il est également attendu que les engagements nationaux soient accompagnés d'engagements parallèles des partenaires territoriaux.

Contact

Dominique Dhervé
Directeur général
Conservatoire botanique national de Brest
02 98 41 88 95
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