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C’est la rentrée au CBN de Brest ! Et qui dit rentrée, dit nouveautés !

À partir d’octobre 2026, des ateliers dédiés à l’étude des bryophytes se tiendront aux bureaux de Nantes du CBN de Brest. Plusieurs séances se dérouleront pendant la période hivernale, période de calme pour la plupart des botanistes, alors n’hésitez pas à en profiter. Il n’est pas obligatoire de suivre l’ensemble des séances mais si vous souhaitez progresser, il est recommandé d’en suivre plusieurs.

 

Ces ateliers vous sont proposés sous deux formats, en accès totalement gratuit :

  • un niveau débutant afin de permettre la formation de nouveaux bryologues. Toute personne voulant découvrir les mousses dans une approche scientifique y est la bienvenue.
  • un niveau confirmé qui s’adresse aux personnes qui sont déjà bryologues, au sein du réseau du CBN de Brest ou d’autres structures.

La détermination des bryophytes implique l’utilisation d’outils spécifiques, adaptés à la taille de ces plantes, comme la loupe binoculaire et le microscope. Des gestes techniques de précision seront enseignés et réalisés, comme la coupe transversale de feuille.

 

>> Des ateliers vous sont également proposés à Brest dans les locaux du CBN, un mardi soir sur deux, à partir d’octobre.

 


Formation en bryologie - Antenne de Nantes © E. Chardin (CBN de Brest)

 

 

Afin d’avoir l’approche la plus complète possible, des sorties de terrain sont également proposées. Elles sont complémentaires aux ateliers de déterminations.


Sortie bryologie en Vendée. Mars 2026 © E. Chardin (CBN de Brest)

 

Pour les ateliers, les places sont très limitées. Si vous êtes intéressés, il ne faut pas tarder !

Inscriptions :

  • Ateliers et sorties à Nantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Ateliers et sorties à Brest : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


     

>> Téléchargez les calendriers

 

La Nigelle des champs (Nigella arvensis L. subsp. arvensis) est une plante compagne des moissons des terrains calcaires. Elle est évaluée en danger critique d’extinction à la fois en région des Pays de la Loire et à l’échelle nationale. Sa régression en France entre les années ante 1970 et post 2000 a été estimée à 66% (cf. travaux menés dans le cadre du Plan national d’actions en faveur des plantes et communautés végétales des moissons, vignes et vergers : Cambecèdes et Adeux, 2024) et une dizaine de stations subsistent encore aujourd’hui en France. Comme de nombreuses messicoles, sa raréfaction est due à la modification des pratiques agricoles et à leur intensification (mécanisation du sarclage, labours profonds, déchaumages précoces, tri des semences et désherbage chimique), mais aussi à la déprise agricole et à la simplification des rotations de cultures.

En région Pays de la Loire, la Nigelle des champs est mentionnée historiquement dans les départements du Maine-et-Loire (49) et de la Sarthe (72) depuis le 18ème siècle et le 19ème siècle respectivement. Aujourd’hui, alors qu’une unique localité régionale était observée et suivie dans le département du Maine-et-Loire en plaine calcaire de Méron à Montreuil-Bellay, une petite population de cette très rare messicole a été redécouverte à Parcé-sur-Sarthe (département de la Sarthe), où elle avait été citée historiquement par Chelot en 1879.

La parcelle agricole, cultivée en céréales, est située sur un banc calcaire, et les pratiques agricoles exercées semblent avoir été favorables au maintien de cette espèce. D’autres plantes fréquemment observées dans les moissons accompagnaient également la Nigelle des champs sur cette parcelle (Pavot douteux, Grand coquelicot, Linaire bâtarde, Linaire élatine, Euphorbe fluette et Avoine folle).

 


Gauche : fleur et fruit de Nigella arvensis subsparvensis
Droite : Individus de Nigella arvensis subsparvensis en mélange avec les céréales moissonnées et de l’Ambroisie
© Esther Servain (CBN de Brest)

 

>> La plante reste à rechercher dans les moissons des secteurs calcaires peu intensifs dans les deux départements cités historiquement.  

 

 

À l’occasion des festivités célébrant les 400 ans de la Marine nationale à Brest, le Conservatoire botanique national de Brest et le Musée national de la Marine s'associent pour vous proposer une conférence inédite. Du XVIIe siècle à nos jours, découvrez comment les destins des marins et des botanistes se sont croisés pour faire avancer les sciences naturelles.

De prime abord, les océans et le monde végétal terrestre semblent appartenir à deux univers distincts. Pourtant, l’histoire nous montre que le lien entre la Marine et la botanique est profond, structurel et séculaire. Dès le XVIIe siècle, les instructions royales imposent aux navires de collecter des spécimens à travers le monde. Les objectifs sont alors multiples : découverte scientifique, commerce, diplomatie et acclimatation de nouvelles espèces.


Brest : carrefour des botanistes et havre des plantes

Au cœur de cette dynamique, la ville de Brest s'impose rapidement comme un maillon essentiel. Grâce à ses écoles de médecine navale et aux Jardins du Roi, la cité du Ponant devient non seulement une école de formation majeure pour les scientifiques (à l'image de Laurent), mais aussi un lieu de "repos" et de transit crucial pour les plantes exotiques rapportées des quatre coins du globe.

De la logistique de la Bounty aux instructions de Lapérouse

Menée conjointement par le CBN de Brest et le Musée de la Marine, la conférence abordera également les aspects très pratiques et logistiques de ces voyages au long cours. Comment préserver des plantes vivantes pendant des mois en haute mer ? À travers l'étude des manuels de Duhamel du Monceau, des précieuses instructions de Thouin rédigées pour l'expédition de Lapérouse, ou encore l'histoire singulière de la Bounty, le public découvrira l'ingéniosité, et parfois les drames, qui ont jalonné ces missions avant l'avènement des navires d'exploration spécialisés au XIXe siècle.

Un écho contemporain : de l'exploration à la conservation

Bougainville, Lapérouse, D’Entrecasteaux, etc. Nombreux sont les grands navigateurs à avoir levé l’ancre depuis Brest, écrivant les plus belles pages de l'histoire des sciences naturelles. Aujourd'hui, le temps des grands découvreurs s'est transformé en temps de la préservation. La conférence mettra en lumière la manière dont les missions internationales actuelles du Conservatoire botanique national de Brest, dédiées à la sauvegarde de la biodiversité végétale menacée, s'inscrivent dans la digne continuité de cet héritage historique.

 

 

Informations pratiques

  • Dates : lundi 13 juillet 2026 de 14h30 à 15h15
  • Lieu : Service Historique de la Défense (SHD), Quai Malbert - Brest
  • Intervenants : Stéphane Buord, directeur scientifique du Pôle Jardin botanique du CBN de Brest et Jean-Yves Besselièvre, administrateur du Musée national de la Marine.
  • Entrée libre sans inscription


 

 

Pseudomarsupidium decipiens, une espèce emblématique de Bretagne qui n'a encore pas livré tous ses secrets.

De par son climat et sa géologie, la Bretagne est particulièrement riche en bryophytes. En plus de cette belle diversité, nous pouvons également retrouver plusieurs espèces dites "Hyperocéaniques" et qui ne sont présentes en France que sur ce territoire. C'est notamment le cas de Sphagnum pylaesii, de Colura calyptrifolia ou Pseudomarsupidium decipiens. La Bretagne possède donc, à ce titre, une forte responsabilité pour la conservation de ces espèces.

Pseudomarsupidium decipiens, n'était jusqu'alors connue que dans les monts d'Arrée et sur le Menez Hom, dans le Finistère (29). Des prospections menées durant le mois de juin 2026 sur des affleurements dans les Montagnes Noires du côté de Gourin (56), ont permis de mettre au jour une nouvelle station de cette espèce emblématique en Bretagne, étendant ainsi son aire de répartition en France à deux départements.

L'espèce affectionne les rochers exposés au nord dans un contexte climatique marqué par une pluviométrie annuelle importante et de faibles variations de température, typiques du climat tempéré.

Cette découverte laisse présager la présence potentielle d'autres stations dans le secteur, ce qui serait une très bonne nouvelle pour cette espèce connue uniquement de quelques stations en France.


Figure 1 : Pseudomarsupidium decipiens, juin 2026 © P. Kerinec (CBN de Brest)

 


Figure 2 : blocs rocheux et affleurement abritant Pseudomarsupidium decipiens. juin 2026 © P. Kerinec

 

Cette édition des Journées européennes du patrimoine propose de découvrir les herbiers à la croisée de la science, de l’histoire et de la création, tout en mettant en lumière les missions de connaissance, de conservation, de sensibilisation portées par le Conservatoire botanique national de Brest. 

Les herbiers conservés au Conservatoire botanique national de Brest constituent des témoins précieux de la flore bretonne et d’ailleurs, ainsi que des supports essentiels de recherche scientifique et de transmission des savoirs. 

L’herbier Louis-Arsène, constitué de près de 15 000 planches collectées entre le XIXᵉ et le milieu du XXᵉ siècle, illustre l’importance de ces collections dans la compréhension et l’histoire de la botanique. Il fait actuellement l’objet d’un important travail de restauration, de documentation et de numérisation, soutenu par la Fondation du patrimoine. 

 

Téléchargez le programme

Une programmation reconnue et soutenue 

La programmation proposée par le Conservatoire à l’occasion des Journées européennes du patrimoine a été retenue parmi les 50 Coups de cœur de la Région Bretagne et bénéficie du soutien de la Ville de Brest.  

 

Informations pratiques 

52 allée du Bot :

  • Vendredi 18 septembre à 18 h : conférence inaugurale 
  • Samedi 19 et dimanche 20 septembre : animations de 10 h à 17 h 
  • Exposition, ateliers créatifs et de montage 
  • Café éphémère dans la verrière 
  • Visite de la banque de graines (samedi 20 septembre)

Rampe du Stang Alar : 

  • Visites guidées du jardin botanique samedi 19 et dimanche 20 septembre à 14h30 et à 16h
  • Visites en autonomie des serres tropicales de 14h à 17h30

 


 >> Réservations sur Brest.fr

 

 

Les herbiers, entre science, mémoire et création18 au 20 septembre 2026

 
Cette édition des Journées européennes du patrimoine invite le public à découvrir les herbiers à la croisée de la science, de l'histoire et de la création. À travers expositions, visites, ateliers et rencontres, le Conservatoire botanique national de Brest met en lumière les missions qui lui sont confiées : connaître, conserver et transmettre le patrimoine végétal.

 

L'ensemble de la programmation s'inscrit dans une démarche de médiation accessible, associant découverte scientifique, expérimentation et pratique artistique, afin de rendre ce patrimoine vivant compréhensible et appropriable par tous les publics.

 

Afin de favoriser un accueil inclusif, un créneau dédié aux personnes ayant besoin de calme et d'une attention particulière sera proposé le samedi de 10 h à 11 h 30, avec une jauge volontairement limitée à 60 personnes (au lieu de 100).

 

Vendredi 19 septembre 18h-19h30

« Les pratiques féminines de la botanique (fin 18e-début 19e siècle) : de l’effacement à la redécouverte ».

Sarah Benharrech

Nombreuses ont été les femmes qui ont pratiqué la botanique, mais rares sont les traces qu’elles ont laissées dans les ouvrages d’histoire. Qui connaît aujourd’hui Victorine de Chastenay, Aglaé Adanson, Clémence Lortet, ou encore Mme La Révellière-Lépeaux ? Pendant longtemps leurs travaux, leur existence même, ont été effacés mais des recherches récentes ont sorti de l’ombre ces praticiennes de la botanique après que certains critères tels que le mérite ont été critiqués et que l’antagonisme amateur/professionnel a été révisé. Cette communication portera sur les modalités de création d’un objet historique, la reconnaissance d’une pluralité de pratiques par les femmes botanistes à la fin du XVIIIe et la première moitié du XIXe, puis exposera les stratégies agnotologiques mises en œuvre pour effacer leur souvenir. Enfin on abordera un cas d'étude, celui d’une botaniste bretonne récemment redécouverte, Mme Dugage de Pommereul (1733-1782), élève d’Antoine-Laurent de Jussieu, assistante d’André Thouin, jardinier chef au Jardin du Roi, et experte en graminées.

Salle de conférence

sur réservation - 80 places

 

Samedi & dimanche de 10h à 17h 

Ateliers créatifs

En partenariat avec deux artistes plasticiennes, ces ateliers invitent à porter un regard nouveau sur les herbiers. Entre observation scientifique et imagination, les participant·es exploreront les formes végétales, détourneront les collections botaniques et créeront leurs propres univers inspirés du vivant.

 

Décomposition du vivant

Margaux Janisset propose de nous plonger dans les processus de décomposition du vivant : plantes grignotées, présence d’insectes, cycles naturels, compost, graines, etc. À partir d’une sélection de visuels issus de planches d’herbiers conservés au CBN, de livres d’identification naturaliste, d’ouvrages jeunesse et de photographies, les participant·es seront invité·es à « cueillir » des images, puis à les redessiner à l’aide de papier calque. Par superposition, déplacement et recomposition de ces éléments, un dessin se construit progressivement, pouvant devenir le fragment d’une histoire inconnue, d’un paysage imaginaire ou d’un herbier fictionnel retraçant la vie des plantes. 

 Samedi :15h  Dimanche : 10h30 (12 places à partir de 12 ans)

Salle pédagogique

sur réservation -  1h30

 

Mon herbier monstrueux

À partir de plantes séchées communes de notre environnement, Léane Louisy propose de créer un bestiaire fantastique. Ici, la pratique de l’herbier est un prétexte à l’imagination et à l’apprentissage des plantes que l’on côtoie quotidiennement. Dans un premier temps, les enfants apprendront à faire sécher des plantes afin de les herboriser. Dans un second temps, ils réaliseront leurs propres herbiers avec des plantes communes de notre environnement préalablement séchées. Ils seront ensuite invités à dessiner et à coller divers éléments pour transformer leurs herbiers en créatures fantastiques. L’ensemble des réalisations constitueront alors un hybride herbier/bestiaire. De cette manière, les enfants découvriront toutes les étapes menant à la réalisation d’un herbier et se familiariseront avec quelques plantes qui constituent notre environnement. 

Samedi : 10h30 Dimanche : 15h (10 places à partir de 6 ans)

Salle pédagogique

sur réservation -  1h30

Exposition d’herbiers

Le public est invité à découvrir deux herbiers patrimoniaux bretons conservés par le Conservatoire, témoins de l'histoire des sciences et de la richesse de la flore régionale :

  • L'herbier du frère Louis-Arsène (Massif armoricain, 1840-1950) – près de 15 000 planches.
  • L'herbier de Marie Douillard (Pays de Brest, 1896-1906) – 350 planches.

Cette présentation permettra également d'aborder la place des femmes dans les pratiques botaniques historiques. Dans l'herbier du frère Louis-Arsène, seules deux contributrices ont été identifiées parmi plus de 120 collecteurs recensés à ce jour, illustrant les inégalités de reconnaissance dans l'histoire des sciences.

Samedi & dimanche

Salle de conférence – accès libre – 15 min.

 

 

 

Visite de la banque de graine

Complément naturel des herbiers, la banque de graines conserve des semences d'espèces sauvages menacées afin de préserver leur diversité génétique et de contribuer à leur réintroduction lorsque cela est nécessaire. Cette visite permettra de découvrir un autre volet des missions du Conservatoire et de comprendre comment herbiers et banque de graines constituent deux outils scientifiques complémentaires au service de la connaissance et de la conservation de la flore.

Samedi uniquement

Banque de graines – sur réservation - 40 min.

13 h • 14 h 15 • 15 h • 16 h

 

Ateliers pratiques de montage

Les visiteurs pourront découvrir et expérimenter les gestes utilisés pour monter une planche d'herbier : préparation, fixation et stabilisation des spécimens végétaux. Cet atelier mettra en lumière le travail réalisé quotidiennement par les équipes et les bénévoles du Conservatoire pour assurer la conservation à long terme des collections.

Salle de conférence

libre - 15 min

Atelier ludique et créatif

Un espace de détente et de création sera mis à disposition tout au long du week-end. Puzzle botanique, machine créative et activités libres permettront de prolonger la visite dans un moment convivial, propice à l'observation, à la création et à l'évasion.

Samedi & dimanche

Verrière – accès libre

 

Café éphémère

Le café éphémère offrira un espace de pause convivial tout au long du week-end. Café, thé, tisanes, jus de pomme et petites gourmandises seront proposés grâce au soutien de notre partenaire Le Hangar.

 

 

Boutique éphémère

Les bénévoles du groupe Herbier proposent une sélection de créations originales inspirées des collections du Conservatoire : carnets, cartes postales, cyanotypes et marque-pages.

Entièrement réalisées à la main à partir de matériaux soigneusement sélectionnés, ces créations mêlent patrimoine botanique, savoir-faire artisanal et expression artistique.

 

L'intégralité des recettes de la boutique et du café sera reversée à la Fondation du patrimoine afin de soutenir la restauration de l'herbier du frère Louis-Arsène.

 

Samedi & dimanche

Verrière – accès libre

 

Visite du jardin botanique

Métaséquoia, Cyprès du Cachemire ou encore Cocotier du Chili, le jardin conservatoire abrite des trésors insoupçonnés. Partez à la rencontre d'arbres majestueux représentants les emblèmes de ce site classé Jardin remarquable. Les animateurs ont conçu une visite guidée d’une heure pour découvrir quelques trésors remarquables originaires d’Asie, des Amériques ou d’Océanie et qui ont pris racine sous le ciel brestois.

Pavillon d’accueil : 14h-17h30

Visite du jardin guidée - 45 min) : 14h30 • 16h

Inscription sur place à partir de 14h 

 

Visite des serres

Embarquez au coeur de la plus grande concentration en France de plantes en danger de disparition ! Certaines de ces plantes ont d’ailleurs disparu en nature et ne survivent que dans quelques jardins et conservatoires botaniques. Une reconstitution des milieux vous guide des forêts humides aux terres arides, de l’île Maurice à Hawaï, de la Guyane à Madagascar. Un jeu de piste permet aux enfants de chercher l’emplacement de l’arbre au trésor.

Pavillon d’accueil : 14h-17h30

Visite autonome – 45 min

Tarif réduit pour tous (4 € au lieu de 6 €) et gratuit < 10 ans.

 

 

Toutes les animations se déroulent au Conservatoire botanique national de Brest, 52 allée du Bot, 29200 Brest, à l'exception de la visite du jardin et des serres tropicales, dont le départ s'effectue au pavillon d'accueil, Rampe du Stang Alar.