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| Titre : |
Controlling invasive plant species in ecological restoration : A global review |
| Auteurs : |
Emanuela W. A. Weidlich, Auteur ; Flávia Flórido, Auteur ; TaÃsi B. Sorrini, Auteur ; Pedro H. S. Brancalion, Auteur |
| Article en page(s) : |
pp. 1806-1817 |
| Langues : |
Anglais (eng) |
| Mots-clés : |
méthode de lutte espèce végétale invasive restauration écologique |
| Résumé : |
"Les espèces végétales invasives peuvent entraver l’établissement et la croissance des plantes indigènes et affecter plusieurs propriétés des écosystèmes, telles que la couverture du sol, le cycle des nutriments, les régimes de feu et l’hydrologie.
La lutte contre les plantes invasives constitue donc une étape nécessaire, mais généralement coûteuse, dans le processus de restauration des écosystèmes.
Une synthèse de la littérature est nécessaire pour comprendre la variabilité des impacts des plantes invasives et les méthodes pratiques de leur contrôle dans les contextes de restauration, ainsi que pour identifier les lacunes de connaissances associées.
Nous avons examiné 372 articles publiés entre 2000 et 2019, portant sur le contrôle des plantes indésirables (à la fois des espèces exotiques invasives et des espèces indigènes devenues surabondantes) dans le cadre de la restauration écologique, afin de recueillir des informations sur les principales plantes ciblées et les méthodes utilisées, en tenant compte de la répartition des études entre les biomes et selon les pays classés par indice de développement humain (IDH).
Les graminées et les herbacées (forbs) étaient les groupes d’espèces invasives les plus étudiés sur les sites de restauration, mais les arbres invasifs ont fait l’objet d’études plus nombreuses dans les régions tropicales.
Les familles Poaceae et Asteraceae étaient les plus représentées parmi les plantes invasives étudiées.
Les méthodes non chimiques (principalement la fauche et le feu dirigé) ont été utilisées dans plus de la moitié des études analysées à l’échelle mondiale, tandis que les méthodes chimiques (principalement la pulvérisation de glyphosate, employée dans 40 % des projets utilisant des herbicides) restent également courantes.
Les études examinées ont été majoritairement réalisées dans des pays à IDH très élevé, tandis que les pays à IDH faible ou moyen ont utilisé uniquement des méthodes non chimiques.
Les décisions concernant le choix de la méthode de lutte à employer dépendent fortement de la forme de croissance de l’espèce végétale invasive, de la situation économique locale des sites de restauration, ainsi que des ressources disponibles pour la mise en œuvre du contrôle.
Les pays les plus développés ont tendance à recourir davantage aux méthodes chimiques, tandis que les pays moins développés utilisent principalement des méthodes non chimiques.
Comme la plupart des études examinées ont été menées dans des pays à indice de développement humain (IDH) très élevé, il manque des informations provenant des pays en développement, qui concentrent pourtant les principaux foyers mondiaux de biodiversité et les engagements internationaux en matière de restauration des forêts et des paysages." (source : auteurs) |
| Type de publication : |
périodique |
| Référence biblio : |
Weidlich E.-A., Flórido F., Sorrini T., Brancalion P.-S., 2020 - Controlling invasive plant species in ecological restoration : A global review. Journal of Applied Ecology, 57 (9) : 1806-1817. |
| ID PMB : |
73175 |
| En ligne : |
https://besjournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/1365-2664.13656 |
| Format de la ressource électronique : |
document |
| Permalink : |
http://www.cbnbrest.fr/catalogue_en_ligne/index.php?lvl=notice_display&id=73175 |
in Journal of Applied Ecology > vol. 57, n°9 (Année 2020) . - pp. 1806-1817
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